Pilier_dépôt1.gif (5682 octets)  Voitures et wagons                                       
     Pas de locomotives sans trains à tirer !                                                 

 Comme celle des engins de traction, l'évolution du matériel remorqué a été très sensible entre le milieu du XIXème siècle et celui du XXème. Il était donc vital de sauver des pièces représentatives, non seulement pour former de belles rames, mais aussi pour conserver un témoignage de la vie sociale de cette période. Le transport ferroviaire collectif, ses classes (sociales), son (in)confort, reflète fidèlement le fonctionnement de la société et ses évolutions.

La rame de St Germain. Les trois classes représentant le chemin de fer des origines. On est au milieu du XIXeme siècle et la diligence est encore proche.
Les voitures EST et AL en bois tôlé. Une construction typique de la transition XIXème-XXème siècle, avec des portières latérales, pas toujours de couloir et un confort souvent spartiate.
Les voitures TY. La version Nord des précédentes avec un supplément de confort apporté par la présence de bogies au lieu de simples essieux. Des voitures qui ont roulé jusqu'au début des années 1960.
Les voitures OCEM. Les voitures modernes des années 30 qui auront roulé sur tous les réseaux jusque dans les années 80. Déjà le passé pourtant.
Les voitures à rivets. La génération précédente, révolutionnaire dans sa conception entièrement métallique et encore ancienne dans son mode d'assemblage.
Les voitures lits-salon. Le luxe du PLM pour les familles aisées qui entendaient voyager dans un bon confort. Elles sont restées jusqu'à la fin voitures d'exception.
Les anciennes voitures de la Compagnie Internationale des Wagons Lits. Un monde à part entière qui justifie une rubrique spéciale du site.
Les fourgons. Pour les bagages ou des colis, ils entraient aussi dans la composition habituelle des rames.
Les wagons de marchandises. Le parc était également très étoffé et très riche de types variés. L'AJECTA en a sauvegardé quelques uns.