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Les
murs et la charpente
La
charpente du dépôt est entièrement en bois, y compris les piliers qui
soutiennent la toiture de chaque trapèze. La forme particulière des éléments
de toiture, en pente vers l'arrière de la rotonde, et la présence d'une
verrière d'éclairage zénithale la rend assez complexe. En supplément des
éléments de structure, on trouve, suspendu au dessus de chaque voie, une sorte
de plancher à claire-voie dont le rôle était de protéger le toit des jets de
vapeur intempestifs ("levers de soupape").
Les seuls murs de maçonnerie, en brique, sont édifiés aux deux extrémités
de la rotonde. Le fond de chaque travée, pans de bois et remplissage de brique,
était l'unique surface où, entre deux verrières, il était possible
d'accrocher du matériel. On trouve ainsi des traces d'emplacements réservés
à l'accrochage d'agrès des locomotives (disques de signalisation ?). Les
numéros que l'on peut encore lire et les couches de peinture superposées
montrent une utilisation à deux époques successives, du temps de la Compagnie
des Chemins de fer de l'Est (numéros de tenders) et au début de la SNCF (230 A
et 230 B Est, les dernières 230 A ayant été réformées en 1955).
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